Et si la véritable culture d’entreprise se révélait uniquement quand personne ne regarde ? La culture, ce n’est pas un slogan en salle de pause. C’est ce qui guide les décisions quand il n’y a ni hiérarchie, ni caméra.
La culture d’entreprise peut s’exprimer à travers tellement d’actions, qu’il est difficile d’en dessiner les contours.
J’aime la définition de Frances Frei et Anne Morriss de la Harvard business review qui indique que : « 𝐋𝐚 𝐜𝐮𝐥𝐭𝐮𝐫𝐞 𝐧𝐨𝐮𝐬 𝐝𝐢𝐭 𝐪𝐮𝐨𝐢 𝐟𝐚𝐢𝐫𝐞 𝐥𝐨𝐫𝐬𝐪𝐮𝐞 𝐥𝐞 𝐏𝐃𝐆 𝐧’𝐞𝐬𝐭 𝐩𝐚𝐬 𝐝𝐚𝐧𝐬 𝐥𝐚 𝐩𝐢è𝐜𝐞 ».
Une culture d’entreprise saine et vertueuse repose, selon moi, sur 3 pilliers :
– exemplarité
– transparence
– gestion saine de l’erreur
J’ai parlé de chacun d’eux dans mes précédents posts, ce qui nous intéresse ici c’est la synergie entre ses piliers.
𝐄𝐱𝐞𝐦𝐩𝐥𝐚𝐫𝐢𝐭é
+ 𝐓𝐫𝐚𝐧𝐬𝐩𝐚𝐫𝐞𝐧𝐜𝐞 : favorise la crédibilité et l’authenticité.
Les managers ne se contentent pas de discours. Ils incarnent ce qu’ils prônent.
𝐓𝐫𝐚𝐧𝐬𝐩𝐚𝐫𝐞𝐧𝐜𝐞
+ 𝐆𝐞𝐬𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐞 𝐥’𝐞𝐫𝐫𝐞𝐮𝐫 : permet l’ouverture et l’apprentissage mutuel.
Les équipes osent, innovent, s’améliorent… Sans peur d’être blâmé.
𝐆𝐞𝐬𝐭𝐢𝐨𝐧
𝐝𝐞 𝐥’𝐞𝐫𝐫𝐞𝐮𝐫 + 𝐄𝐱𝐞𝐦𝐩𝐥𝐚𝐫𝐢𝐭é : montre le courage de reconnaître ses limites et d’agir avec intégrité.
Ne plus laisser faire ce qui est inadéquat pour assurer une culture d’entreprise pérenne.
𝐂𝐞𝐬 𝐬𝐲𝐧𝐞𝐫𝐠𝐢𝐞𝐬 𝐨𝐧𝐭 𝐮𝐧 𝐩𝐨𝐢𝐧𝐭 𝐜𝐨𝐦𝐦𝐮𝐧 : 𝐥𝐚 𝐜𝐨𝐧𝐟𝐢𝐚𝐧𝐜𝐞.
On parle bien ici de la confiance a priori. Pas celle qui « se construit au cours du temps ».
Si tu penses qu’une nouvelle recrue à quelque chose à te prouver, c’est que quelque chose cloche dans ton process de recrutement.
Une culture d’entreprise saine est fondée sur la confiance mutuelle.
Elle ne se décrète pas. Elle se révèle dans les réactions spontanées, les non-dits, les erreurs reconnues.